La BMW Série 1 opère un virage radical avec cette troisième génération. Fini la propulsion et le six-cylindres qui faisaient la signature de la marque : la compacte bavaroise adopte désormais une architecture à traction, partagée avec la Série 2 et la Mini. Ce choix pragmatique, motivé par des économies d’échelle, transforme profondément la silhouette du modèle. Avec son capot raccourci et sa ligne plus haute, la Série 1 se rapproche visuellement d’un monospace et rejoint les standards du segment, au même titre que la Mercedes Classe A ou l’Audi A3.
Si cette nouvelle plateforme améliore légèrement l’habitabilité, le gain reste modeste : quelques millimètres supplémentaires aux places arrière et un coffre qui passe à 380 litres. L’intérieur reprend le cockpit sobre et bien fini de la Série 3, avec une instrumentation numérique et un écran tactile orienté conducteur. La technologie embarquée progresse nettement, avec un assistant vocal, une connectivité complète via smartphone et des aides à la conduite avancées. Reste à savoir si ce passage à la traction préserve le plaisir de conduite propre à BMW.

La transition vers la traction avant constitue un changement majeur pour cette génération de Série 1. Pour limiter le sous-virage, défaut classique de cette architecture, BMW a intégré le système ARB, un différentiel à glissement limité électronique qui intervient en freinant la roue qui patine. Ce dispositif, hérité de la i3, équipe toutes les versions. Les déclinaisons sportives comme la 135i bénéficient en complément d’un autobloquant mécanique Torsen pour optimiser la répartition du couple entre les roues.
Le châssis se montre équilibré et prévenant, avec une motricité qui ne faiblit pas grâce au système ARB et au contrôle de stabilité DSC. La compacte s’inscrit facilement en virage et reste bien campée sur ses appuis lors des transferts de masse. La direction franche et directe renforce le sentiment d’agilité, tandis que la position de conduite basse offre un bon maintien latéral. Le confort progresse également avec un train arrière multibras de série et une suspension pilotée disponible en option.

Le six-cylindres en ligne disparaît au profit d’un quatre-cylindres 2.0 essence suralimenté développant 306 ch et 450 Nm de couple. Ce bloc, le plus puissant jamais conçu par BMW dans cette configuration, délivre des performances convaincantes avec un 0 à 100 km/h abattu en 4,8 secondes et une vitesse maximale limitée à 250 km/h. La sonorité, bien que plaisante, reste artificielle car diffusée dans l’habitacle via le système Active Sound Design. Cette version reçoit d’office une transmission intégrale.
Les principales caractéristiques de la 135i incluent :
En usage normal, la 135i fonctionne en traction pour optimiser la consommation, avec la possibilité de transférer jusqu’à 50% du couple vers l’arrière selon les besoins. Cette répartition variable permet de concilier efficacité énergétique et dynamisme. Toutefois, le caractère ludique des anciennes générations à propulsion s’estompe au profit d’une efficacité accrue. Le comportement reste sain et prévisible, mais l’âme sportive historique de la Série 1 laisse place à une approche plus rationnelle et accessible au quotidien.

Le quatre-cylindres diesel de 150 ch se positionne comme un choix intermédiaire entre le trois-cylindres 116d de 116 ch et le 120d de 190 ch. Pour respecter les normes antipollution, ce moteur intègre un système de réduction catalytique SCR nécessitant de l’AdBlue. Il peut être associé à une boîte manuelle à six rapports ou à une transmission automatique à huit rapports développée par Aisin. Cette dernière solution offre des passages de vitesses fluides et contribue à l’agrément de conduite au quotidien.
Les atouts du 118d se résument ainsi :
Ce moteur se révèle agréable à conduire, avec des reprises vives et une discrétion sonore appréciable. Il convient particulièrement aux conducteurs parcourant de longues distances, notamment les professionnels effectuant des trajets réguliers. La consommation observée lors de l’essai s’établit à 5,9 litres aux 100 kilomètres, ce qui témoigne d’une sobriété cohérente avec l’usage attendu. Le taux d’émissions de CO2 varie selon la taille des jantes choisies, avec un maximum de 116 grammes par kilomètre pour les configurations les plus imposantes.
La compacte bavaroise propose plusieurs niveaux de finition qui structurent l’offre d’équipements. Dès l’entrée de gamme, la dotation comprend des éléments essentiels comme les feux de jour à LED, huit airbags, des jantes de 16 pouces, le démarrage sans clé, un écran central de 8 pouces avec connexion Bluetooth, la climatisation, deux ports USB, les essuie-glaces et feux automatiques, l’ordinateur de bord ainsi que le contrôle de trajectoire. Cette base couvre les besoins quotidiens sans superflu.
Les finitions supérieures enrichissent progressivement la dotation. Voici ce que proposent les principaux niveaux :
Comme souvent chez le constructeur munichois, les équipements les plus avancés nécessitent de passer par le catalogue d’options. Les suspensions pilotées, le régulateur de vitesse actif ou encore le pack Drive Assist figurent parmi les compléments disponibles. Ce dernier regroupe plusieurs aides à la conduite : avertisseur d’angle mort, détection de collision avant et arrière, surveillance du trafic transversal arrière. Le toit panoramique en verre constitue également une option appréciée pour améliorer la luminosité à bord.
La Série 1 rattrape son retard technologique et intègre désormais une gamme complète de services connectés via le système BMW ConnectedDrive. Le propriétaire peut piloter plusieurs fonctions à distance depuis son smartphone : verrouillage et déverrouillage des portes, appel de phares, klaxon, ventilation de l’habitacle. Il est également possible d’envoyer des adresses de destination directement vers la navigation ou de localiser le véhicule sur une carte. Ces fonctionnalités facilitent l’usage au quotidien et renforcent la sécurité.
Un service de conciergerie complète l’offre connectée. Il permet d’obtenir des renseignements pratiques, de réserver des chambres d’hôtel, puis de transférer ces informations dans le système de navigation. La compacte propose aussi des programmes d’ambiance personnalisables, baptisés « vitalisant » ou « relaxant », qui ajustent automatiquement la climatisation, l’éclairage d’ambiance et la musique pour créer une atmosphère adaptée aux besoins du conducteur. Ces services sont inclus pour trois ans sur les finitions hautes.
Acheter la Bmw Serie 1
Les meilleures offres avec La Centrale
Occasions27 900 €2 328 véhiculesLeasing280 €/mois347 véhiculesNeufTous nos véhicules
La BMW Série 1 adopte une architecture transversale qui modifie profondément son caractère. Ce changement technique, motivé par des contraintes industrielles, transforme la compacte bavaroise en traction. Malgré cette évolution majeure, le constructeur a travaillé le châssis et les systèmes de gestion de la motricité pour conserver un comportement routier dynamique. L’habitabilité progresse légèrement, notamment aux places arrière, tandis que le coffre gagne quelques litres pour atteindre 380 litres. L’ensemble reste cohérent avec les attentes du segment des compactes premium.
L’intérieur bénéficie d’une présentation soignée et de matériaux valorisants. La technologie embarquée se modernise avec un système multimédia plus complet, une instrumentation numérique disponible selon les finitions et des services connectés. L’ergonomie reprend les codes de la Série 3, avec une orientation marquée vers le conducteur. La qualité perçue progresse et permet à la Série 1 de rivaliser avec la Mercedes Classe A, qui constitue la référence actuelle sur ce segment des compactes premium.
Le passage à la traction représente un changement majeur pour cette compacte historiquement propulsée. BMW a intégré un système de gestion de la motricité ARB, associé à un différentiel à glissement limité électronique. Ce dispositif limite le sous-virage en freinant la roue qui patine. Le châssis se montre équilibré et prévenant, avec une direction franche qui renforce l’agilité. Le train arrière multibras, présent de série, améliore le confort et la tenue de route. L’ensemble offre une conduite efficace, même si le caractère ludique des anciennes générations s’estompe.
La gamme de motorisations propose plusieurs options adaptées à différents usages. Le diesel 118d de 150 ch constitue un bon compromis entre performances et sobriété, avec une consommation maîtrisée autour de 5,9 l aux 100 km. La version 135i abandonne le six-cylindres au profit d’un quatre-cylindres de 306 ch, associé à une transmission intégrale. Les performances restent au rendez-vous, même si la sonorité perd en caractère. La boîte automatique à huit rapports se montre efficace et contribue à l’agrément de conduite au quotidien.
Les principaux atouts de cette génération se résument ainsi :
La Série 1 évolue sur un segment très disputé où la Mercedes Classe A s’impose comme la référence actuelle. Les deux modèles affichent désormais des caractéristiques proches en termes d’habitabilité et de volume de coffre. La bavaroise conserve une direction plus directe et une position de conduite plus basse, tandis que la Mercedes mise sur un intérieur plus moderne et une présentation plus audacieuse. L’Audi A3 reste également un concurrent sérieux, avec une approche plus classique et une finition soignée.
Le choix entre ces compactes premium dépend des priorités de chacun. La BMW privilégie le comportement routier et l’efficacité du châssis, avec une conduite plus engageante que la moyenne du segment. La connectivité progresse avec des services à distance et un assistant vocal. Les finitions hautes proposent une instrumentation numérique et des équipements avancés. Cette génération marque une normalisation de l’offre BMW, qui rejoint les standards du marché tout en préservant certaines spécificités de la marque, notamment au niveau du dynamisme et de l’ergonomie orientée conducteur.
Les points de comparaison avec les rivales :
Modèle essayé
Serie 1 F40
Saisissez ici votre paragraphe
Saisissez ici votre paragraphe