Essai Dacia Sandero Stepway ECO-G 120 : le combo boîte auto et GPL en fait-il la citadine ultime ?
Essai Dacia Sandero Stepway ECO-G 120 : le combo boîte auto et GPL en fait-il la citadine ultime ?

Essai Dacia Sandero Stepway ECO-G 120 : le combo boîte auto et GPL en fait-il la citadine ultime ?

juillet 7, 2026
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La Dacia Sandero s’impose comme la voiture la plus vendue aux particuliers en Europe, avec près de 300 000 exemplaires écoulés l’an dernier. Ce succès repose sur un rapport qualité-prix attractif et des coûts d’utilisation contenus. En France, c’est la version Stepway qui séduit massivement les acheteurs. Cette déclinaison plus cossue concentre les motorisations les plus puissantes, dont la très prisée version à bicarburation essence/GPL. Ce choix s’explique par le coût d’usage avantageux du GPL, carburant parmi les plus compétitifs du marché français.

À l’occasion de son restylage, la Sandero fait évoluer sa recette. Le 3-cylindres turbo passe de 100 à 120 ch, offrant une polyvalence appréciable sur tous types de routes. La nouveauté majeure réside dans l’arrivée d’une boîte automatique EDC à 6 rapports, douce et réactive, particulièrement agréable en ville. Autre évolution notable : la capacité du réservoir GPL grimpe à 50 litres, portant l’autonomie totale à plus de 1 500 km. Le système de bicarburation, installé en usine, préserve le volume de coffre de 328 litres grâce à une bonbonne logée sous le plancher.

Dacia Sandero 3 Stepway vue de trois quarts avant sur route

Dacia Sandero Stepway : des qualités routières contrastées

La motorisation Eco-G 120 se montre à l’aise sur tous types de parcours. Sur autoroute, elle maintient les allures légales sans effort particulier. La nouvelle boîte automatique EDC améliore nettement l’agrément par rapport à l’ancienne transmission CVT, notamment en usage urbain où elle se révèle plus réactive. En mode GPL, le trois-cylindres délivre même un peu plus de vivacité qu’à l’essence. Toutefois, la position de conduite mériterait d’être revue : l’assise placée trop haut ne maintient pas suffisamment les cuisses, ce qui peut générer une certaine fatigue sur longs trajets.

Héritant du châssis de la Clio 5, la Sandero Stepway affiche un comportement routier sain et prévisible. Le confort général reste satisfaisant grâce à des pneumatiques à flancs hauts et une suspension souple qui absorbe correctement les irrégularités. Cette souplesse provoque certes quelques mouvements de caisse en virage, mais le maintien demeure rassurant. En revanche, la direction manque de naturel : son assistance se durcit artificiellement avec la vitesse, ce qui limite les sensations. Avec ses 4,10 m de long, le gabarit reste adapté à la ville malgré un rayon de braquage correct.

Dacia Sandero Stepway vue de trois quarts arrière en mouvement

Des compromis à accepter au quotidien

L’insonorisation constitue l’un des points faibles de cette Sandero Stepway. Le trois-cylindres se fait entendre dès qu’on sollicite un peu la mécanique, et à vitesse stabilisée sur autoroute, les bruits de roulement et aérodynamiques s’invitent dans l’habitacle. La visibilité périphérique souffre également de montants de pare-brise épais et de rétroviseurs placés assez haut. Le pare-brise très incliné accentue cette impression de champ de vision réduit, notamment aux intersections. Ces défauts rappellent que la Sandero privilégie avant tout l’accessibilité.

La sécurité active a été mise à niveau pour répondre aux dernières normes européennes. La Sandero embarque désormais un freinage automatique d’urgence capable de détecter véhicules, piétons, cyclistes et motos. Le système de surveillance de l’attention du conducteur complète un équipement déjà composé de six airbags, de l’ABS, de l’ESP et d’un bouton d’appel d’urgence. Malgré ses limites en matière d’insonorisation et d’ergonomie, la Sandero Stepway conserve une polyvalence appréciable pour un usage quotidien varié, entre trajets urbains et déplacements sur routes secondaires.

Dacia Sandero 3 Stepway vue de profil sur route de campagne

Les principaux défauts à connaître

Avant d’envisager l’achat d’une Sandero Stepway, certains compromis méritent d’être identifiés clairement. Ces points faibles, directement liés au positionnement accessible du modèle, peuvent influencer votre décision selon vos priorités et l’usage que vous prévoyez d’en faire au quotidien. Il est important de les connaître pour éviter toute déception après l’achat et pour vérifier qu’ils correspondent à votre tolérance. Voici les principaux aspects qui demandent une certaine acceptation de la part des futurs propriétaires :

  • Insonorisation perfectible à toutes vitesses
  • Position de conduite avec assise haute
  • Visibilité limitée par montants épais
  • Direction à assistance peu naturelle
  • Mouvements de caisse perceptibles en virage

Ces défauts ne remettent pas en cause l’intérêt global du modèle, mais ils définissent clairement son profil. La Sandero Stepway s’adresse à des automobilistes recherchant avant tout un véhicule pratique et économique, prêts à accepter un niveau de raffinement inférieur aux citadines généralistes. Sur routes secondaires et en ville, elle remplit sa mission malgré une ergonomie perfectible. L’essentiel réside dans l’adéquation entre ces caractéristiques et vos attentes : si vous privilégiez le silence de fonctionnement et le confort optimal, d’autres modèles seront plus adaptés.

Au sommet de la hiérarchie, la finition Extrême apporte une climatisation automatique pour un confort thermique optimal, ainsi qu’une carte d’accès et de démarrage mains libres qui simplifie l’usage quotidien. La caméra de recul complète les radars pour faciliter les manœuvres en milieu urbain, offrant une vision complète de l’environnement arrière. L’esthétique extérieure se distingue avec des jantes en alliage de 16 pouces, une antenne requin stylisée et des coques de rétroviseurs noires qui renforcent le caractère de cette version Stepway.

Cette version haut de gamme intègre également le mode antipatinage Extended Grip, particulièrement utile sur sols meubles comme la neige, le sable ou la boue. Le plancher de coffre à double niveau permet d’optimiser le rangement selon les besoins. Sur le plan technologique, un grand écran tactile de 10 pouces fait son apparition, proposant une interface simple et fluide. Compatible Android Auto et Apple CarPlay sans fil, il dispose également d’une navigation connectée pour faciliter les déplacements.

Dacia Sandero Stepway vue de face sur route

Notre avis sur la Dacia Sandero Stepway

La Sandero Stepway conserve une position intéressante sur le marché des citadines, notamment grâce à sa motorisation GPL renouvelée. Cette version Eco-G 120 ch associe désormais le bicarburation à une boîte automatique EDC à 6 rapports, un duo qui améliore sensiblement l’agrément au quotidien. L’autonomie combinée dépasse les 1 300 km en usage réel, ce qui limite les passages à la pompe. Cette polyvalence technique s’accompagne d’un équipement modernisé, avec écran tactile et aides à la conduite conformes aux dernières normes européennes.

Malgré ces atouts, quelques compromis persistent. L’insonorisation reste perfectible, avec des bruits de moteur et de roulement perceptibles à vitesse stabilisée. La position de conduite, caractérisée par une assise haute et un maintien des cuisses limité, pourrait gagner en ergonomie. Ces aspects techniques n’empêchent pas la Sandero de séduire par son coût d’usage contenu et sa valeur résiduelle particulièrement élevée sur le marché de l’occasion. Elle décote en effet de seulement 14 % après cinq ans, un atout majeur pour qui envisage une revente.

Les points forts de cette version GPL

Le principal atout de cette Sandero Stepway réside dans son rapport usage-économie. La bicarburation GPL permet de rouler avec un carburant dont le coût au litre reste nettement inférieur à l’essence classique, sans surcoût à l’achat par rapport à une version essence équivalente. La nouvelle boîte automatique EDC à 6 rapports apporte un vrai confort en circulation urbaine, avec des passages de vitesses doux et une réactivité satisfaisante. L’autonomie combinée, qui dépasse les 1 300 km en conditions réelles, constitue également un argument de poids pour les conducteurs effectuant de longs trajets.

Au-delà de ces aspects pratiques, la Sandero bénéficie d’une valeur résiduelle particulièrement attractive. Avec une décote de seulement 14 % après cinq ans d’utilisation, elle conserve 86 % de sa valeur initiale sur le marché de l’occasion. Cette stabilité constitue un avantage financier non négligeable lors de la revente. Voici ce qui ressort positivement de cet essai :

  • Coût d’utilisation très contenu au quotidien
  • Boîte automatique EDC agréable en ville
  • Autonomie dépassant 1 300 km en usage mixte
  • Valeur résiduelle élevée sur l’occasion

Face à une concurrence qui se renforce

La Sandero Stepway évolue désormais dans un environnement plus concurrentiel. Si elle reste positionnée favorablement, l’écart avec certaines rivales se réduit. La Citroën C3 propose une approche similaire, tandis que des modèles comme la MG3 en motorisation hybride offrent une garantie de 7 ans et un équipement généreux. Les versions haut de gamme de la Sandero se rapprochent également du territoire tarifaire de modèles généralistes comme la Clio ou la Peugeot 208, ce qui modifie la perception de son positionnement initial.

Face à cette pression concurrentielle croissante, notamment de la part de constructeurs chinois, la Sandero mise sur ses atouts historiques : un coût d’usage maîtrisé, une valeur résiduelle solide et un équipement désormais modernisé. Toutefois, certains aspects restent perfectibles. Voici les principaux compromis à accepter avec ce modèle :

  • Insonorisation perfectible sur autoroute
  • Position de conduite à améliorer
  • Visibilité limitée par les montants épais
  • Bruits de moteur audibles dans l’habitacle

Notre avis sur la Dacia Sandero Stepway

La Sandero Stepway conserve une position intéressante sur le marché des citadines, notamment grâce à sa motorisation GPL renouvelée. Cette version Eco-G 120 ch associe désormais le bicarburation à une boîte automatique EDC à 6 rapports, un duo qui améliore sensiblement l’agrément au quotidien. L’autonomie combinée dépasse les 1 300 km en usage réel, ce qui limite les passages à la pompe. Cette polyvalence technique s’accompagne d’un équipement modernisé, avec écran tactile et aides à la conduite conformes aux dernières normes européennes.

Malgré ces atouts, quelques compromis persistent. L’insonorisation reste perfectible, avec des bruits de moteur et de roulement perceptibles à vitesse stabilisée. La position de conduite, caractérisée par une assise haute et un maintien des cuisses limité, pourrait gagner en ergonomie. Ces aspects techniques n’empêchent pas la Sandero de séduire par son coût d’usage contenu et sa valeur résiduelle particulièrement élevée sur le marché de l’occasion. Elle décote en effet de seulement 14 % après cinq ans, un atout majeur pour qui envisage une revente.

Les points forts de cette version GPL

Le principal atout de cette Sandero Stepway réside dans son rapport usage-économie. La bicarburation GPL permet de rouler avec un carburant dont le coût au litre reste nettement inférieur à l’essence classique, sans surcoût à l’achat par rapport à une version essence équivalente. La nouvelle boîte automatique EDC à 6 rapports apporte un vrai confort en circulation urbaine, avec des passages de vitesses doux et une réactivité satisfaisante. L’autonomie combinée, qui dépasse les 1 300 km en conditions réelles, constitue également un argument de poids pour les conducteurs effectuant de longs trajets.

Au-delà de ces aspects pratiques, la Sandero bénéficie d’une valeur résiduelle particulièrement attractive. Avec une décote de seulement 14 % après cinq ans d’utilisation, elle conserve 86 % de sa valeur initiale sur le marché de l’occasion. Cette stabilité constitue un avantage financier non négligeable lors de la revente. Voici ce qui ressort positivement de cet essai :

  • Coût d’utilisation très contenu au quotidien
  • Boîte automatique EDC agréable en ville
  • Autonomie dépassant 1 300 km en usage mixte
  • Valeur résiduelle élevée sur l’occasion

Face à une concurrence qui se renforce

La Sandero Stepway évolue désormais dans un environnement plus concurrentiel. Si elle reste positionnée favorablement, l’écart avec certaines rivales se réduit. La Citroën C3 propose une approche similaire, tandis que des modèles comme la MG3 en motorisation hybride offrent une garantie de 7 ans et un équipement généreux. Les versions haut de gamme de la Sandero se rapprochent également du territoire tarifaire de modèles généralistes comme la Clio ou la Peugeot 208, ce qui modifie la perception de son positionnement initial.

Face à cette pression concurrentielle croissante, notamment de la part de constructeurs chinois, la Sandero mise sur ses atouts historiques : un coût d’usage maîtrisé, une valeur résiduelle solide et un équipement désormais modernisé. Toutefois, certains aspects restent perfectibles. Voici les principaux compromis à accepter avec ce modèle :

  • Insonorisation perfectible sur autoroute
  • Position de conduite à améliorer
  • Visibilité limitée par les montants épais
  • Bruits de moteur audibles dans l’habitacle

Les chiffres clés de la DACIA SANDERO

Modèle essayé

Sandero 3 Stepway

  • VersionIII (3) STEPWAY 1.2 ECO-G 120 EXTREME AUTO
  • Boite de vitesseBoîte automatique
  • Nombre de rapportNC
  • EnergieBicarburation Essence Gpl
  • Taux d’émissions de CO2NC
  • Nombre de places5
  • Dimensions extérieures (L × l × H)1784 x 4102 x 1586 mm
  • Volume min du coffre328 L
  • Puissance Fiscale6
  • Consommation mixteNC

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